Mission en Haute-Egypte

haute-egypteNotre présence en Haute-Egypte date de 1966, quand nous avons fondé notre 1ère maison à Samalout. Puis nous nous sommes implantées dans cinq autres villages.

Mais vu la diminution du nombre des rscj, nous avons dû en fermer deux dernièrement.

Nous y travaillons dans le domaine de l’éducation formelle et dans celui de l’éducation au sens large.

 

Dans le domaine de l’éducation formelle, nous avons une école : J.d’E, primaire et préparatoire, mixte et payante, avec 560 élèves et deux garderies dans nos villages.

Nous travaillons aussi dans 3 autres écoles en collaboration avec l’Association de la Haute-Egypte ou avec l’évêché copte.

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Dans le domaine de l’éducation au sens large. Notre mission éducatrice s’exerce surtout auprès des pauvres, dans trois domaines particuliers :

– la formation de la foi et les activités paroissiales

– la formation de la femme, qui souffre en Egypte de certaines conditions sociales négatives. Le pourcentage des femmes illettrées atteint 80% dans le milieu rural. Cela est dû à la pauvreté, qui fait considérer les études des filles comme un luxe, et au manque de place dans les écoles, vu la démographie qui se développe.

Dans nos centres, les jeunes filles suivent des cours de formation humaine et religieuse, d’alphabétisation, de coupe et de couture. Ces centres leur offrent aussi la possibilité de gagner de l’argent en participant à un travail dans la ligne de leur formation.

la santé : nous avions 4 dispensaires en Haute-Egypte, deux ont dû être fermés.

A Samalout, le dispensaire est spécialisé pour le soin des brûlés. On vient s’y faire soigner de 100 km à la ronde. Les gens qui y viennent sont souvent dans un état désespéré. Quelques-uns se sont brûlés eux-mêmes pour échapper à leur condition de vie pénible.

Mais on obtient des résultats spectaculaires grâce à une plante locale cultivée dans notre jardin.

Une fois par semaine on y soigne aussi des malades atteints de maladies de la peau dues au manque d’hygiène.

Ce dispensaire fonctionne grâce à des donations.

 

Conclusion

Notre champ de Mission est très grand et très riche, mais nous ne pouvons pas répondre à plus de besoins, ni même soutenir et continuer toutes les œuvres que nous avons jusqu’à aujourd’hui, vu nos limites : diminution du nombre et vieillissement des religieuses qui tiennent des postes clés et insuffisance de vocations capables de les remplacer dans les écoles.

Il nous faut privilégier le choix des œuvres qui réalisent le but éducatif de la Société, avec 1’option préférentielle pour les pauvres.

 

Ceci nous demande de bien chercher ensemble ce qui fait de nous des disciples, car malgré notre petit nombre et notre pauvreté, nous devons à notre tour assumer la continuation de la mission que Jésus a donnée à ses disciples : Allez enseigner… et soyez mes témoins. »